Mes réflexions

Quand les mauvaises habitudes alimentaires nous empêchent de mincir

Nous avons tous nos petites habitudes, toi, moi,…tout le monde. Cela nous rassure, nous stabilise voir, nous définit. Mais surtout, cela nous évite de nous poser trop de questions en permanence, tout au long de la journée. Si je devais m’interroger à chacune de mes actions, du saut du lit jusqu’au moment d’y retourner, je ne pense pas que la pharmacie à côté de chez moi ait le stock nécessaire d’anti migraineux pour me faire tenir la journée. Ne pas remettre en question chacun de nos gestes, chaque action de notre routine nous permet de gagner un temps fou, de pouvoir nous concentrer sur les réflexions et les remises en questions importantes qui se présentent tout au long de la journée. En cela, c’est une bonne chose d’avoir nos petites habitudes quotidiennes. Sauf que parfois, celles-ci font tant partie de nous que nous les oublions et nous ne sommes même plus capable de savoir pourquoi nous les faisons et surtout, si elles sont encore utiles pour nous ou bien, au contraire, celles-ci nous desservent.

Qu’est ce qu’une habitude alimentaire ? Et comment s’instaure t elle ?

Commençons par le commencement. Qu’est ce qu’une habitude alimentaire ? L’office québécois de la langue française nous en donne une définition claire et concise :

Choix récurrent que fait une personne, ou un ensemble de personnes, quant aux aliments qu’elle consomme, à la fréquence de leur consommation et à la quantité absorbée chaque fois.

Toutefois, la création d’une habitude (alimentaire ou non) reste un processus flou et complexe. Outre la présence du phénomène de répétition, d’autres forces rentrent également en jeu pour l’instauration d’une habitude durable chez quelqu’un, comme une empreinte émotionnelle et sensorielle. A cela s’ajoute des facteurs plus larges tels que le cadre de vie, l’appartenance à un groupe social ou culturel, l’environnement, … Ainsi, tout cela explique qu’une habitude reste si souvent inscrite profondément en chacun de nous. Plus qu’un simple geste anodin, elle porte en elle tout un bagage qui nous sert également à construire une part de notre identité.

 

Lorsque les habitudes alimentaires deviennent néfastes et nous empêchent de mincir

Une habitude alimentaire (bonne ou mauvaise) se définit donc par la fréquence et par la quantité de consommation d’un même aliment de manière répétitive. J’ai donc mené ma petite enquête personnelle sur les aliments et les boissons qui revenaient souvent dans mon alimentation pendant deux semaines. Voici ce qui vient en tête de liste et qui revient plusieurs fois par semaine tout au long de l’année : soda, avocat, poulet, macaron. L’avocat et le poulet, contrairement aux deux autres, apportent des nutriments intéressants et sont sains pour le corps (tout dépend bien sur de la quantité et du mode de préparation). Du coup, j’ai eu la curiosité de décortiquer davantage les raisons qui me poussent à consommer ces aliments en particulier. Habitude ou non ? J’ai donc remplis le tableau ci-dessous pendant 15 jours.

AlimentsFréquence de consommation totaleConsommés par plaisirConsommés par flemme culinaireConsommés par habitude
Sodas6105
Avocat4310
Poulet7700
Macarons4202

A chaque fois que je mettais une croix  dans la case “consommés par habitude”, je me suis posée la question du “pourquoi”. La réponse fut toute simple dans les deux cas :

  • Pour les sodas, je voulais boire autre chose que le l’eau, de préférence rafraîchissant. Par manque d’idées, je me suis rabattue sur un soda à chaque fois, même si l’envie n’y était pas forcément. Plusieurs fois, j’ai même trouvé ça trop sucré et cela ne m’a pas désaltéré autant que je l’aurai voulu.
  • Pour les macarons, il s’agit d’une habitude de l’enfance, le dimanche étant le seul jour où le repas finissait par un “dessert sucré”.  En remplissant mon petit tableau, je me suis rendue compte à quel point c’était stupide de reproduire ce schéma : non seulement je n’avais pas spécialement envie de sucré ce jour là mais en plus cela n’était relié à aucun souvenir heureux ou épanouissant. J’ai donc décidé de laisser tomber et de ne consommer un dessert sucré uniquement le jour où cela me procurerait un réel plaisir et non plus parce que c’est dimanche !

ma mauvaise habitude alimentaire le soda

Mon bilan pour remédier à mes mauvaises habitudes alimentaires

Le verdict est sans appel, il est temps d’en finir avec ma consommation de soda “par habitude”, qui est, tu seras d’accord avec moi, une mauvaise habitude alimentaire. Il se trouve qu’en me posant la question  “par quoi remplacer le soda ?” je me suis trouvée dubitative. Je voulais quelque qui corresponde vraiment à mes goûts et mes attentes : légèrement parfumé, rafraîchissant, simple à faire et vite servi. En cherchant un peu, j’ai trouvé mon bonheur du côté des thés glacés et des eaux de fruits maison. Je me dis que toi aussi, tu es peut être dans ce cas. Partage moi en commentaire les solutions que tu as mis en place pour ne plus surconsommer de soda à cause de mauvaises habitudes alimentaires ?

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