Mes réflexions

Comment le stress influe-t-il sur mes repas ?

le stress chronique fait grossirJ’ai récemment publié un article sur le stress et son rôle dans la prise de poids car j’ai eu besoin d’approfondir le sujet et de trouver un début d’explication à ce que j’ai pu observé ces dernières semaines dans ma vie. Nous avons tous, à un moment de notre vie rencontré au moins une situation stressante. Toi, moi, tout le monde stresse plus ou moins, c’est dans la normalité des choses. Parfois, nous sommes confrontés à des petits stress ponctuels, et parfois nous traversons des périodes plus noires dans lesquelles celui-ci s’installe avec ses valises pour plusieurs jours, semaines, mois, … et même, éventuellement mener vers la dépression.

J’ai quitté mon boulot avant de me perdre moi

Ces cinq dernières semaines ont été pour moi très difficiles à traverser au niveau professionnel et j’ai finalement du me résoudre à partir, ce que j’estimai être le meilleur choix pour ma santé (physique et mentale) et en terme de projets d’avenir, malgré les problèmes immédiats que peuvent engendrer ce type de choix. Je ne rentrerai pas dans les détails ici sur le pourquoi du comment, mais j’ai choisi d’écrire cet article en vue de partager mon expérience en lien direct avec le thème du blog : l’analyse de mon comportement alimentaire.

L’effet du stress sur ma santé

Les événements s’étant enchaînés à un rythme très soutenu, j’ai subi un stress intense et brutal qui s’est manifesté de plusieurs façons et ce, très rapidement. J’ai passé 15 jours à dormir en moyenne 2h à 3h par nuit, parfois un peu plus et de façon très agité. J’étais donc en permanence fatiguée. Très vite, j’ai ressenti beaucoup de palpitations tout au long de la journée, beaucoup de vertiges, de violentes nausées (sans vomissements) et des crises de larmes soudaines jusqu’à 6 voir 7 fois par jour. Puis j’ai dit STOP et je suis partie. Il ne m’a fallu une semaine supplémentaire à rester une grande partie de la journée allongée, chez moi, au calme pour récupérer. Aujourd’hui, je vais mieux. Je suis encore un peu fatiguée mais les autres symptômes ont disparus.

Le stress a changé la composition de mon assiette

Nous sommes chacun différent face au stress, et c’est pour cela que j’ai voulu écrire deux articles sur le sujet : un article généraliste ainsi que mon témoignage personnel. J’espère ainsi pouvoir te permettre de réfléchir à ton rapport au stress et comment celui-ci t’affecte peut-être et t’empêche d’atteindre tes objectifs.

J’ai remarqué deux influences bien distinctes :

  • une envie de manger plus féculents et de choses qui “callent” pendant mes repas. Mes portions de ce type d’aliments sont donc devenues plus grosses. Cette envie là est naturellement passée une fois la forme physique revenue et mon sommeil en retard rattrapé. J’associe donc ma fatigue et mon manque de sommeil à l’origine de ce besoin.
  • une envie de manger plus de friandises : chocolat, gâteaux, glaces, crêpes…. Tant que j’ai du travailler dans ces conditions de stress, j’ai eu chaque jour ou presque l’envie de consommer un snack sucré. D’habitude, je tiens facilement 5 à 6 jours sans avoir envie de sucré, à ce moment donné, l’envie est devenue quotidienne. Ici, je ne parle pas de crise d’hyperphagie, pas de sur-consommation mais d’une recherche de plaisir immédiat, d’un moment de break loin des soucis et mes envies m’incitaient à aller chercher cette paix intérieure, ce réconfort dans les produits sucrés. J’étais tellement lessivée mentalement que je n’ai pas essayé de résister ou de réfléchir à mettre en place autre chose.

le stress a augmenté mon envie de sucre

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Comme je l’ai écrit plus haut, mon envie de féculents s’est effacée naturellement. Par contre, l’envie de sucré, bien que diminuée est restée. Pourquoi ? Parce que même si ce travail était devenu invivable brutalement, il me nourrissait sur d’autres aspects. Sa perte a donc laissé un vide dans ma vie et une part de moi regrette son absence. Là aussi, je pense que mon envie de sucré résiduelle provient de l’envie de combler ce vide et surtout de m’apporter un plaisir que je ne trouve plus dans ma vie suite à cette démission et surtout un réconfort suite à mon départ à contre-cœur. J’ai ici une occasion en or de pouvoir explorer et d’expérimenter de nouvelles façons de répondre à mon mal-être sans passer par la nourriture, ce que je compte bien tenter de mettre en place au cours de ces prochains mois. Et toi, que choisis-tu de mettre en place pour “te nourrir” et te remplir intérieurement de façon saine et sans compulsion alimentaire ? Donne moi ta réponse en commentaires 🙂

 

 

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1 thought on “Comment le stress influe-t-il sur mes repas ?

  1. Trouver un sport qu’on aime beaucoup, ou s’adonner à une passion peut combler du vide. Faire du cheval remplit chez moi ces deux fonctions. (M’occuper de ma fille aussi…^^)

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